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Ce Dimanche 5 MAI un petit groupe de BGCistes ont découvert les pavés du PARIS ROUBAIX, avec le confort du VTT tout suspendu on se demandait comment font les pros quand ils arrivent à plus de 40 KM/H sur les pavés de la Tranchée d'Arenberg avec sans autre choix de rouler en plein milieu, les bords étant occupés les barrières et les spectateurs  ! En ce qui nous concerne nous avons parcouru nos 60 km de découverte de cette rando magnifiquement organisée par le VELO CLUB ROUBAIX CYCLOTOURISTE.

Sur les photos : Le Départ, Un ravito digne de ce nom, L'arrivée sur le Stade Vélodrome avec la fameuse cloche qui retentit...

et le podium pour le fun !

 

Ci après le récit complet par René et Photos RC :  Lire la suite

 
Photos du départ , un ravito digne de ce nom, Secteur pavés , l'arrivée au Stade Vélodrome de Roubaix avec la fameuse cloche qui retentit pour le dernier tour.
Le podium pour le fun en fin de texte

René a écrit à ce sujet :

Raid Vtt Roubaix 2019

 

C'est le Noooord !!!!

Il y a plusieurs semaines Eric B, enfant du Nord par mariage, me posait cette question.

Cela te dirait d'aller affronter les pavés du Paris-Roubaix en Vtt le 5 mai ?  La question méritait réflexion pour deux raisons, la première étant que je ne connaissais pas du tout cette région et la deuxième, malgré plusieurs sollicitations, je n'avais jamais voulu faire le Paris-Roubaix en vélo de route. Pas d'hésitations, je suis partant mais, il me faut trouver quelques amis pour nous accompagner dans cette aventure. Dédé et Alain, qui ont fait quatre  fois le Paris-Roubaix route et Raymond qui connait le Nord mieux que le fond de sa poche sont partants.

Samedi:

Nous voilà rendus à Roubaix sous le soleil après, un trajet plutôt arrosé dès le départ. L'accueil du gérant de l'hôtel dans lequel nous sommes descendus est dès plus cordial. C'est vrai,  les nordistes ont du soleil dans le cœur (pour la suite écouter la chanson d'Enrico Macias)

Raymond et Régine nous ont concocté un programme pour cet après-midi mais, avant nous prenons des forces au restaurant avec nôtre premier repas cht'i.

Le soleil est présent, mais la température est  fraiche, accompagnée d'un vent qui souffle très fort. Cela promet pour dimanche.

Repas avalé, notre première visite est pour la Piscine à Roubaix.

La Piscine, ou musée d'art et d'industrie André-Diligent, est un musée qui présente des collections composites d'arts appliqués et de beaux-arts constituées à partir du XIXe siècle comprenant des tissus, des pièces d'arts décoratifs, des sculptures, des peintures et dessins.

Il est installé dans une ancienne piscine de style Art déco, construite entre 1927 et 19321 par l'architecte lillois Albert Baert, d'où son surnom « La Piscine ».

Installation dans la Piscine

En 1989, une nouvelle équipe est constituée, dirigée par Bruno Gaudichon, pour relancer le projet. Différents sites sont envisagés pour accueillir le musée (l’ancienne poste, la friche Motte-Bossut) avant que ne surgisse l'idée de reconvertir l’ancienne piscine municipale, récemment fermée, en musée.

L'origine de sa construction date de 1922 lorsque, porté par le mouvement hygiéniste, le maire de Roubaix Jean-Baptiste Lebas charge l'architecte Albert Baert de construire « la plus belle piscine de France ». Il faut dix ans pour mener à bien le projet, les travaux commencent réellement en 1927 et la piscine ouvre ses portes en 1932. Construite dans le style Art déco, c'est à la fois une piscine sportive, avec son bassin olympique de 50 mètres, et un établissement public de bains-douches. Le complexe est organisé autour d'un jardin, la roseraie, à l'image des abbayes cisterciennes. Le bâtiment principal renferme le bassin, éclairé de vitraux qui symbolisent le soleil levant et le soleil couchant. Il est encadré de baignoires disposées sur deux étages, le long des façades sur jardin. Il comprend également un « réfectoire des nageurs », un salon de coiffure, de manucure et de pédicure, des bains de vapeur et une laverie industrielle. La piscine commence à se dégrader dans les années 1970, mais reste en activité jusqu'en 1985, date à laquelle elle est fermée pour raisons de sécurité.

Après cette visite culturelle, direction la Belgique plus précisemment à Dadizel emmené par Raymond qui connait très bien la région.

Nous nous rendons dans un magasin de cycles Van Eyck, grand choix de vélo et d'accessoires. Raymond craque pour une paire de chaussures. Bon, et bien après le sport, le réconfort, direction un magasin Tabac+  vendant en autre de la bière.

Difficile de faire son choix, car sur les étagères, des centaines de bières différentes s'offrent à notre vue mais, notre nordiste par adoption nous conseille utilement pour nos achats.

Dernière visite, consacrée à Floralux.

Floralux c'est un mixte de Truffaut, Zodio. Difficile de ne pas trouver quelque chose à acheter.

Retour en France, où nous retrouvons Éric, Véronique et leurs enfants à Lille. Nous dinons  à l'Estaminet du Welsh, accueillis par un personnel très chaleureux (reprendre la chanson d’Enrico).

Avant de reprendre nos véhicules, nous assistons à une énorme fête qui se déroule sur une place proche du restaurant et malgré une température polaire, les Lillois sont dehors et participent aux réjouissances.

Dimanche : Jour J.

Au réveil, bonne nouvelle, il fait beau, froid certainement, mais le soleil est présent.

Nous retrouvons Eric au départ qui  a crevé et qui est en train de réparer. Question organisation, c'est le top du top, rien à dire c'est parfait. Après une dernière photo prise par nos accompagnatrices nous partons pour 60 kilomètres, dont 15 de pavés.

Le premier secteur est avalé par Dédé à vive allure, cela lui rappelle certainement  le bon vieux temps. L'astuce, pour ne pas trop subir le revêtement consiste, à rouler vite sur le haut du pavé ainsi, les Vtt absorbent facilement les trépidations contrairement aux vélos de route qui encaissent beaucoup moins.

Penser que les pros roulent à plus de 40 km/h sur ces pavés parait inimaginable et pourtant.

Au kilomètre 30, nous arrivons au ravitaillement de Bouvine, encore une fois, le top. Rien à dire....il nous reste 30 bornes, nous sommes largement en avance sur notre tableau de marche avec 20 kilomètres heure de moyenne. Le retour se fait vent contraire, mais nous roulons à bonne allure sous le soleil.

Arrêt obligatoire au Carrefour de l'Arbre où Eric nous a promis de nous offrir une bière, dommage pour nous le restaurant est fermé.

 Roubaix se profile à l'horizon, nous nous arrêtons à proximité du vélodrome, afin de prévenir nos compagnes que nous allons arriver très bientôt et, qu'elles se tiennent prête à nous accueillir comme il se doit.

Après une bière bien méritée, direction les douches du Paris-Roubaix.

  • Les douches de Paris-Roubaix font partie du patrimoine mondial du cyclisme.
  • Construites dans les années 20, elles sont totalement démodées, mais sont chères aux cyclistes.
  • Tous les anciens vainqueurs y ont un box à leur nom et en sont très fiers.

Elles ne ressemblent à rien, font partie d’une autre époque et pourtant elles appartiennent à l’histoire du cyclisme mondial. Situées à une centaine de mètres du Vélodrome où est jugée chaque année l’arrivée de la reine des classiques, les 24 douches et les 90 boxes de Paris-Roubaix sont des mythes très chers aux coureurs du peloton.

Je prends le box, Fausto Coppi, alors que Raymond prend celui du vainqueur 2019.

Et voilà, c'est terminé....Mais c'est juré, nous reviendrons l'année prochaine.

                                                                              René

 

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