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ASSEMBLEE GENERALE LE SAMEDI 30 NOVEMBRE

A LA SALLE BERA (BUTTE MONCEAU AVON ) A 9H00

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BCMF d'ARGELES GAZOST des 22 et 23 JUIN 2019 : LE BGC Y ETAIT !

BCMF d’Argelès-Gazost des 22 et 23juin 2019 :  Le BGC  y  était  .

                Après le BCMF d’Annecy, j’avais pourtant dit que c’était mon dernier brevet montagnard , mais au début de l’année 2019, je n’ai pas pu résister à l’appel du Tourmalet  programmé au BCMF d’Argelès-Gazost .

                Pour cette exigeante  épreuve,  seul   Thomas Brown,   grand montagnard,  a  bien  voulu m’accompagner  :

                Après un voyage sans histoire par le train jusqu’à Lourdes, nous finissons le parcours en autocar jusqu’à  Argelès-Gazost  pour arriver vendredi , vers 15 h 30, à l’hôtel  Beau Site .

                Notre hôtel  est  «  confortable et charmant », grâce à cela,  nous sommes très vite remis du voyage,  pour partir à l’assaut  des  cols  pyrénéens .  Nous avons aussi  un local vélo, très très bien, mon nouveau vélo va pouvoir lui aussi se remettre du voyage et  préparer son 34 x 32 pour les futures ascensions .

1er jour :  Samedi  matin, le temps est couvert, mais la météo locale est très optimiste pour le week-end .  En arrivant sur le lieu du départ, beaucoup de cyclos  s’élancent  déjà  sur  la  route  et incroyable, je reconnais tout de suite un des cyclos qui s’apprête à prendre la route : c’est un ancien du BGC, il porte toujours le maillot  jaune  et  bleu  du BGC ( c’est à cela que je l’ai reconnu ) C’est Bruno Geoffroy , qui demeure  maintenant  à Draguignan . Nous échangeons quelques mots et nous nous promettons de nous retrouver dans la soirée à notre hébergement  de St Lary Soulan . 

                Il est 8 h 45, nous avons déposé nos bagages  et  récupéré  nos dossiers,  nous partons nous aussi ,  sur  le circuit  du BCMF, à l’assaut du Tourmalet , pour commencer . Le géant  se trouve à 39 km d’Argelès Gazost . Le temps s’est mis au beau et nous roulons  calmement  jusqu’à Barège . C’est là que les choses sérieuses commencent : 19 km d’ascension pour une pente moyenne de 7,4 %, les pourcentages  les plus costauds  sont à la fin . Là, chacun dans sa bulle nous attaquons la pente . Lorsque j’arrive au contrôle, 7 ou 8 km avant le sommet , il fait déjà  très chaud .  En attendant Thomas, je me restaure et je bois abondamment  pour affronter la suite ….

                Je reprends mon ascension, après l’arrivée de mon compagnon de route, qui s’hydrate et se restaure lui aussi. Les pourcentages sont de plus en plus exigeants, mais  j’aperçois  le col au loin . C’est le dernier km qui est le plus dur, mais j’y suis enfin !!  Beaucoup de cyclos se font prendre en photo sous le pancarte « Tourmalet 2115 m »  Beaucoup de motards  sont là également pour faire des photos , il y a aussi un défilé de voitures de collection : toutes des  Matras, très jolies voitures !

                Après l’arrivée de Thomas au sommet,  je me lance dans la descente, elle est superbe,   le revêtement  est très bon pour les  cyclos qui veulent se faire plaisir .  Moi, je fais une descente prudente, je ne connais encore pas bien mon nouveau vélo , il y a aussi, parfois,  sur la route des vaches et des moutons en liberté  et je suis moins fou  qu’avant  pour ce genre d’exercice .

                Après avoir avalé notre plateau repas à Sainte Marie de Campan, nous attaquons la 2ème difficulté de la journée : le col d’Hourquette d’Ancizan . Il culmine à 1564 m, la pente moyenne est de 5,4 % sur 10 km . Ce n’est pas terrible, mais avec la chaleur, les choses sont différentes .  Arrivés au sommet,  nous totalisons depuis le départ  2533 m de dénivelé .  Il ne nous reste plus qu’à nous laisser glisser vers St Lary-Soulan  où se trouve notre hébergement .

                Nous dînons  en compagnie de Bruno en évoquant,  le passé  du club,  ses anciens (nes ) adhérants  ( tes ).  il nous  parle de son Paris Brest Paris en compagnie de Daniel  Cantérini , etc , ect….Il me recommande bien de transmettre  le bonjour de sa part, à tous les anciens du club ( ce que je fais ici ).                  

2ème jour :  Après une nuit réparatrice,  nous remontons  sur nos vélos pour  partir à l’ascension du col d’Azet  . Le sommet est à 1580 m, avec d’importants pourcentages  sur les 5 derniers  km .   Pas facile, mais toujours isolé dans ma bulle, ça se fait . C’est costaud  et pratiquement pas d’ombre .        Arrivés au sommet nous totalisons 3343 m de dénivelé depuis le départ de la veille . La descente se fait par une petite route ombragée  vers la vallée du Louron .  Arrivés à Arreau, nous attaquons la dernière grosse difficulté :  Le col d’Aspin  1489 m, 12 km de montée pour 6,4%  en moyenne et  9,5 % au plus pentu . Il ne faut pas traîner car il fait de plus en plus chaud .  Comme d’habitude, j’entre dans ma bulle et me retrouve  un moment plus tard  propulsé en haut du col, ouf, le plus gros est fait !  4223 m de dénivelé avalés !

                Nous redescendons ensuite dans la vallée où un plateau repas nous attend, toujours à Ste Marie de Campan . 

                Il ne reste plus que 50 km environ pour retrouver Argelès-Gazost , avec un dernier petit col avalé presque sans s’en rendre compte : le col de Lingous à 577 m .  Les derniers  km nous paraissent presque  un peu  monotones . Presque trop plats .  Mais c’est très bien, nous en avons « plein les bottes » ,  heureux d’en avoir fini  .   197 km pour  4586 m  de dénivelé .  Des souvenirs plein la tête, ( les bons, les autres nous les avons déjà oubliés ) .

Argelès-Gazost :  On l’a fait ,  bravo  Thomas !

Bernard Boiché  

 

 

Thomas et moi-même avec Bruno Geoffroy

Après l'effort le réconfort !